Albanie : mélange entre paysages alpins et méditerranéens
Albanie : mélange entre paysages alpins et méditerranéens

Albanie : mélange entre paysages alpins et méditerranéens

L’Albanie se distingue par un mélange rare de paysages alpins et méditerranéens, des montagnes sauvages (70 % du territoire) aux eaux turquoises de la Riviera albanaise. Pays de contrastes, elle offre un riche patrimoine inscrit à l’UNESCO avec ses parcs nationaux et ses villes ottomanes. Son hospitalité légendaire, sa cuisine savoureuse et une histoire communiste aujourd’hui en pleine ouverture touristique promettent de belles découvertes.

Son slogan : « Albania All Senses ». L’Albanie, c’est parti !

Parc national de Butrint

Samedi 21 mars, nous entrons en Albanie en fin de journée sans la moindre difficulté. Nous passons la douane du côté de Konispol, tout au sud de l’Albanie.

Notre découverte du pays commencera par le Parc national de Butrint et son site archéologique que nous visiterons demain. Pour le rejoindre, nous grimpons sur une sorte de radeau qui nous fait traverser la rive. 2 petites minutes pour rejoindre l’autre côté, ça restera définitivement la traversée en « ferry » la plus rapide de l’histoire.

Ce soir, c’est fondue suisse dans Gru, ça faisait longtemps ! Nous dormons dans le parking juste à côté de l’entrée du site, au bord du canal. A demain …

Site archéologique de Butrint

Dimanche 22 mars, nous partons visiter le site archéologique de Butrint, autrefois nommé Buthrotum. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, il figure parmi les plus beaux des Balkans.

Habité depuis les temps préhistoriques, le site de Butrint fut successivement le siège d’une colonie grecque, d’une ville romaine, puis d’un évêché. Après une époque de prospérité sous l’administration de Byzance, puis une brève occupation vénitienne, la ville fut abandonnée par sa population à la fin du Moyen Âge à cause de la présence de marécages voisins.

Le lieu a une atmosphère toute particulière, créée par l’alliance de l’archéologie, des monuments et de la nature qui l’entoure. A certains endroits, on se croirait presque dans un jeu de Lara Croft. C’est vraiment magnifique.

En début d’après-midi, nous roulons jusqu’au village de Ksamil sur la riviera albanaise dans l’idée de manger un morceau au bord de la mer et d’admirer les belles plages. Malheureusement, à cette saison, les routes secondaires pour s’approcher de la mer sont complètement défoncées, il y a des travaux partout et tout est encore fermé. Après avoir tenté à 2 reprises des itinéraires bien foireux, nous renonçons et restons sur l’artère principale. Nous trouvons quand même un petit resto où nous pouvons stationner facilement, mangeons une morce au soleil et achetons quelques beaux légumes dans un petit commerce.

L’Oeil bleu (Syri i Kaltër)

Nous roulons ensuite jusqu’au trésor le plus visité d’Albanie, la source de l’Oeil bleu. Pour y arriver, une trentaine de minutes est nécessaire et le panorama sur les montagnes et la rivière Bistricë qui serpente sur 25 kilomètres est superbe.

Il faut savoir que c’est l’un des joyaux naturels de l’Albanie et surtout le plus visité en été. Heureusement pour nous, nous sommes presque seuls à mi-mars. Pour voir cette merveille, il faut débourser 2,50€/personne et marcher plusieurs kilomètres sur un sentier bien aménagé. Mais on est naze alors on opte pour le petit train qui nous coûte 6€/personne l’aller/retour. On sent bien qu’on est dans un endroit très touristique !

Mais quel beauté ! Cette piscine naturelle aux eaux bleu clair au milieu de laquelle se dessine une tache plus foncée ressemble en effet à un œil, surtout depuis la petite plateforme en bois qui la surplombe. Il s’agit en réalité de la source principale de la rivière Bistricë qui jaillit du sous-sol karstique à 45-50 mètres de profondeur. La nature aux alentours est luxuriante et sauvage, ce qui ajoute à la magie des lieux.

Nous longeons la rivière, le débit de l’eau est impressionnant et le courant aussi. Arrivés au restaurant, c’est ici que la couleur de l’eau est la plus fascinante. Il faut résister à la tentation de plonger dans cette eau turquoise car il est interdit de se baigner dans la source. Et ce n’est pas les 10 petits degrés qui nous auraient freinés.

Un spot nature magnifique qui vaut le déplacement. Ce soir, nous dormons sur le parking en contre-bas où nous sommes accueillis par 3 toutous sympathiques qui ont droit à leur ration de croquettes et de câlins.

Bonne nuit …

Gjirokastër

Lundi 23 mars (joyeux 80 ans à mon papa qui se porte comme un charme), nous nous rendons dans l’après-midi à Gjirokastër, vieille ville pittoresque datant de l’époque ottomane avec ses maisons en pierre nichées sur les pentes du mont Gjerë.

J’ai trouvé un parking gratuit proche du centre-ville, mais en suivant Google Maps, la route d’accès est clairement interdite aux campings-cars. Nous nous parquons donc un peu plus bas et amorçons la montée jusqu’au château à pied. On le voit bien depuis où nous sommes, mais l’ascension pour y arriver va s’avérer particulièrement difficile. Une énorme montée va nous faire transpirer et je peux vous dire qu’il ne fait vraiment pas chaud aujourd’hui.

On finit quand même par y arriver et visitons cette forteresse qui surplombe les immenses plaines de la vallée du Drino et ses montagnes enneigées. Reconstruite et agrandie par les Ottomans, elle devient un symbole de la ville. Elle servait à la fois de point de défense, de résidence pour les autorités locales et de prison en 1932, abritant des prisonniers politiques sous le régime communiste.

Il est 16h00 lorsque nous ressortons et nous avons super faim. Nous redescendons dans le vieux bazar qui est un lieu incontournable, avec ses ruelles pavées, ses boutiques d’artisanat et ses cafés traditionnels. On comprend vite pourquoi Gjirokastër est appelée la « ville aux milles marches« . Aucune rue ne va tout droit, ça grimpe à pic puis ça redescend méchamment sur des petits pavés irréguliers.

Nous nous attablons au restaurant Vojsava et malgré que nous soyons les seuls clients à cette heure, nous sommes très cordialement accueillis par le patron et sa maman qui œuvre en cuisine. Nous prenons un mix de plats traditionnels et nous nous régalons, c’est excellent ! Le patron qui a travaillé quelques mois en Suisse nous offre un petit verre de raki. Une très bonne adresse avec des hôtes forts sympathiques et une addition ridicule de 21€.

Après quelques achats souvenirs au bazar, nous redescendons de l’autre côté du château. Ce soir, nous dormons au bord du lac de Viroi, petit lac naturel situé à 3 kilomètres au nord de Gjirokastër. Bonne nuit …

Lac de Viroi / Liqeni i Viroit

Mardi 24 mars, nous découvrons le joli panorama qui nous entoure. Nous partons faire le tour du lac à pied, source karstique et monument naturel protégé depuis 1983. Reconnu pour ses eaux cristallines et sa grotte sous-marine profonde d’environ 200 mètres (avis aux amis amateurs), il est idéal pour la plongée et offre un cadre naturel paisible.

Le tour se fait en une trentaine de minutes, juste de quoi se mettre en jambe pour la suite de la journée. Comme la riviera albanaise est réputée pour ses belles plages, nous décidons de redescendre sur la côte au bord de la mer (à cheval entre la Mer Ionienne et la Mer Adriatique).

Riviera albanaise

La route nous offre de magnifiques vues, entre montagnes sauvages, vallée bien verte et routes sinueuses à travers de petits villages perchés. J’ai opté pour un spot sur la plage près de Dhërmi. L’endroit est sympa et nous nous installons sur la plage pour caresser les quelques toutous qui viennent à notre rencontre.

Mais il y a énormément de vent et de camions qui passent et qui soulèvent des tonnes de poussière. Tout autour de nous, des quartiers entiers de futurs complexes hôteliers poussent et il y a passablement de bruit. Bon, ça va finalement pas le faire. Je trouve autre chose, sur la plage d’Orikum, 30 minutes plus loin.

La route est également en pleine construction, c’est un peu chaotique jusqu’à l’entrée d’un tunnel qui vient d’être terminé. A la sortie, un péage est installé mais pas encore en fonction. Mais c’est imminent et ceux qui emprunteront cette route en camping-car cet été devront s’acquitter de la somme de 5€. Nous traversons Orikum et nous installons dans notre spot bien plus calme pour la nuit et demain.

A bientôt …

Mercredi 25 mars, après une baignade dans cette belle mer turquoise, c’est journée boulot pour Marcel et après-midi chill pour moi. Le vent se lève méchamment, alors je me trouve un coin à l’abri pour continuer ma séance bronzage tout en papotant au téléphone avec ma BFF.

En fin de journée, un camping-car français s’arrête juste devant nous, c’est l’occasion de discuter de nos aventures respectives et d’échanger nos bons plans. Depuis que nous sommes en Albanie, nous recommençons à croiser des camping-car sur la route, ce qui était plutôt rare en Grèce et encore plus en Turquie.

Ce soir, il fait plutôt frais avec ce vent (qui finira par tomber complètement pendant la nuit) alors on mange une bonne fondue à la tomate accompagnée de pommes de terre bien sûr ! Bonne digestion …

Site archéologique d’Apollonia

Jeudi 26 mars, après une bonne distribution de croquettes aux gentils toutous du coin, nous roulons jusqu’aux ruines antiques d’Apollonia. Ancienne cité grecque fondée en Illyrie, Apollonia est l’un des sites archéologiques les plus remarquables d’Albanie. Située près du village de Pojani, elle a joué un rôle clé dans les échanges culturels et commerciaux de la Méditerranée antique.

Le site a dû attendre le début du 20e siècle pour être fouillé. Des archéologues autrichiens ont mis à jour les murs qui entouraient la ville, puis une mission archéologique française a découvert un ensemble de monuments au centre de la ville.

Nous terminons par la visite du monastère byzantin construit sur des ruines antiques et abritant aujourd’hui un petit musée archéologique avec des artefacts découverts à Apollonia.

En fin de journée, direction Tirana sous un ciel bien menaçant et avec une intense circulation à l’approche de la capitale. Et on ne peut pas dire que la plus grande qualité des Albanais soit la courtoisie sur la route. On ressent toute la testostérone du mâle alpha au volant de sa MercoBenz. Ils vous collent au train, dépassent et se rabattent devant vous de façon plutôt agressive. Bref, une épreuve de patience et de stress pour le conducteur.

J’ai trouvé un spot à une dizaine de minutes du centre. Il ne faut pas trop se formaliser des alentours vraiment très sales, sur une route un peu défoncée au milieu d’immeubles en construction. L’arrivée ne fait vraiment pas rêver, mais la propriété de la gentille famille est plutôt sympa et bien aménagée. Ca fera bien l’affaire pour une nuit.

Ce soir, c’est grillade de viande dans un restaurant du coin et les restes sont distribués aux chats et chiens errants. On arrive juste à temps au camping-car avant que la pluie se mette à tomber.

A demain …

Tirana

Vendredi 27 mars, nous sommes réveillés tôt par les ouvriers qui travaillent sur le chantier juste à côté de nous. Et il pleut toujours. Alors on se rendort un moment.

A 8h30, la pluie a cessé, mais elle devrait revenir vers 14h00, alors on s’active. Hier soir, nous avons nourri une chienne et ses deux adorables bébés et ce matin, ils font les fous dans le jardin. Trop choupis ! Une petite séance gratouilles, câlins et distribution de croquettes plus tard, nous partons visiter Tirana à pied. On constate vite que la ville est en pleine effervescence, les immeubles en construction poussent de partout. Et l’architecture de certains bâtiments est plutôt audacieuse, c’est sympa.

Nous arrivons sur l’immense place Skanderbeg qui tient son nom du seigneur albanais du 15e siècle, Georges Kastrioti plus connu sous le nom de Skanderbeg qui est considéré comme un héros national albanais pour sa résistance à l’Empire ottoman. Sa statue trône d’ailleurs fièrement à l’entrée du parc Europa.

Nous marchons ensuite jusqu’à la Pyramide de Tirana, ancien musée Enver Hoxha consacré à la mémoire de l’ancien dirigeant de l’Albanie communiste. Après la chute du communisme en Albanie, le bâtiment a cessé de faire office de musée et est aujourd’hui un centre de conférence.

Nous déambulons ensuite dans le quartier résidentiel arboré de Blloku, autrefois fermé et destiné aux élites du parti lors de l’époque communiste. Aujourd’hui, l’endroit regorge de vie, de jolies boutiques et de petits bars/restos sympas qui s’animent à la tombée de la nuit. Après un passage chez le barbier pour Marcel, nous nous arrêtons manger un morceau au KOA Brunch & Vino.

Comme prévu, la pluie pointe le bout de son nez dans l’après-midi (on a eu du soleil jusque là, on est plutôt chanceux), alors on se jette dans un taxi qui nous ramène près de notre stationnement. Histoire d’éviter les énormes bouchons de la veille, nous ne traînons pas et quittons la capitale que nous aurons tout de même eu plaisir à découvrir l’espace de quelques heures.

Les travaux sur le périphérique de Tirana ralentissent passablement la circulation et nous retrouvons la conduite aux forceps de la veille. Faut faire sa place dans cette intense jungle, pas toujours facile. Décidément, la visite des villes en camping-car, c’est pas toujours le pied ! Heureusement, les bouchons ne durent pas longtemps et nous arrivons à bon port en fin de journée, sous le soleil.

Cette nuit, nous dormons au River Camping, au bord de la rivière Drin, dans le district de Shkodër, à quelques kilomètres de la frontière avec le Montenegro. Bonne nuit …

District de Shkodër / Château Rozafa

Samedi 28 mars, nous profitons des quelques heures de soleil prévues pour aller visite le château Rozafa perché à 133 mètres d’altitude, sur la colline de Tepe qui domine les rivières Buna et Drin.

Mais avant de le découvrir, nous partons à la recherche d’un bancomat qui distribue des euros. En Albanie, même si le pays ne fait pas partie de l’Europe, il accepte les euros partout, mais peu les paiements en carte. Ahh, ce bon vieux cash que nous n’avons jamais ! Après des arrêts dans plusieurs ATM, aucun euro en vue. Et comme nous quittons le pays demain, nous ne voulons pas retirer des LEK. On fait les fonds de tiroir et nous trouvons quelques billets suisses. Direction un bureau de change pour les convertir en euros.

Une demi-heure plus tard, nous voici parqués (2€) et nous grimpons à pied jusqu’au château (4€/personne). Bâti par les Illyriens à l’Antiquité et réédifié par les Vénitiens, puis les Turcs des siècles plus tard, il a reçu son nom d’une jeune femme qui aurait été enterrée dans ses murs en guise d’offrande aux dieux lors de sa construction. Sympa la légende ! Le domaine du château de Rozafa occupe une superficie de 6 hectares et compte 7 tours. Les 3 cours principales abritent des ruines datant du 15e siècle. La vue sur la vallée, le lac et les rivières avec les montagnes en toile de fond vaut le coup d’oeil.

Après quelques courses, nous nous posons en fin d’après-midi dans le spot que j’ai déniché près du lac de barrage. Mais bien évidemment, un petit groupe d’adolescents arrive avec un grill et de la musique, malgré la pluie. On n’attend pas la tombée de la nuit et on se déplace un peu plus loin.

Allez, on va y croire ! Bonne nuit …

Dimanche 29 mars, après une nuit finalement calme, nous quittons l’Albanie. Nous passons la frontière avec le Montenegro avec une facilité déconcertante. Nous avons visité ce pays en novembre dernier alors nous le traverserons d’une traite. Mais quel plaisir de reprendre cette belle route costale, de voir le sommet des montagnes saupoudré de neige et de se remémorer les endroits que nous avons visité il y a quelques mois.

A peine franchi la frontière, on ressent tout de suite la différence entre les 2 pays. Fini les déchets dans les champs et rivières et moins de testostérone sur les routes.

Sur notre chemin, nous passons devant la station-service à Tivat où nous avions finalement réussi à acheter une bouteille de gaz. Toute une aventure ! Nous profitons de la rendre, ça nous fait une bouteille de gaz en moins dans nos soutes.

Puis, nous prenons le traversier qui nous emmène de l’autre côté des bouches de Kotor. 10,50€ pour 5 minutes de traversée mais une petite heure de route économisée. 4h00 de route et 2 frontières plus tard, nous voici en Croatie dans notre maison, où nous passerons 6-7 semaines. Une sédentarisation bienvenue !

Notre avis sur le pays

Ces quelques jours en Albanie, un peu trop court sûrement, nous laissent un sentiment mitigé. Il nous aura manqués quelques visites, comme Berat, Permët ou Korçë un peu trop éloignées de notre itinéraire pour rejoindre la Croatie début avril.

En entrant par le sud du pays, nous avons tout d’abord été charmés. La beauté du Parc national de Butrint sous le soleil, entre mer et lagune, nous a beaucoup plus. L’arrière-pays nous aura également séduit avec ses montagnes, ses lacs et ses paysages vallonnés.

Autres points positifs, le réseau routier est plutôt bon avec de beaux points de vue, il y a très peu de péages, on mange bien pour peu cher et le réseau 4G est vraiment correct. On sent que c’est un pays qui s’ouvre de plus en plus au tourisme et des efforts sont faits dans ce sens. On trouve de nombreux campings bien aménagés et le camping sauvage est tout à fait accepté.

Nous attendions beaucoup de la riviera albanaise, mais nous avons été confrontés à des villes balnéaires inaccessibles car complètement en travaux à cette période de l’année. Impossible d’y accéder pour certaines ou d’y rester pour d’autres, tellement les nombreuses constructions de complexes fleurissent partout. Entre la poussière et le va-et-vient des camions, ce n’est pas la carte postale que nous espérions trouver !

Et la météo un peu morose, fraîche et parfois venteuse n’aura pas aidé à nous vendre du rêve. Mais ce qui nous a le plus attristé, c’est la grand saleté du pays, avec des détritus et du plastique un peu partout, dans les rivières ou dans les champs où paissent moutons, chèvres et vaches. C’est un peu la même ambiance qu’au Kosovo, le brouillard en moins. C’est vraiment triste de voir ça, quelle différence avec certains pays voisins !

Quand à l’hospitalité des albanais, c’est aussi un constat en demi-teinte. Dans les lieux touristiques, les gens sont très sympas et souriants. Mais le cliché de l’albanais dans sa Mercedes qui tire une tronche longue comme le bras n’est jamais très loin. Nous avons vraiment ressenti de l’agressivité sur les routes et avons serré plus d’une fois les fesses en les voyant dépasser de façon hyper dangereuse ou nous faire des queues de poissons.

Les albanais, tout comme les croates que nous connaissons bien mieux, sont des gens fiers et ne sont pas, de prime abord, très chaleureux avec les touristes. Certains affichent cette attitude dédaigneuse et supérieure qui n’est pas forcément très agréable lorsque l’on est de passage. L’accueil que nous avons reçu dans les pays voisins était tellement incroyable que l’écart est d’autant plus grand ici.

Toutefois, c’est un pays que nous ne regrettons pas d’avoir traversé, même si nous avons probablement manqué quelques spots recommandés.

A bientôt pour de nouvelles aventures d’Ivresse d’ailleurs

Retrouvez toutes nos autres escapades ici.

Notre itinéraire en Albanie jusqu’à ce jour

Notre itinéraire en Europe jusqu’à ce jour

2 commentaires

    1. Merci Eric ! Les gens des Balkans sont un peu plus rugueux dirons nous. Vous découvrirez bientôt le caractère bien trempé des croates. Mais ça n’enlève rien à la beauté du pays. Ca fait aussi partie du voyage ! Et faut dire que les grecs et les turcs ont mis la barre tellement haut niveau gentillesse que c’est difficile de faire mieux ou équivalent. A tout bientôt, on se réjouit de vous accueillir et de faire votre connaissance. Bises.

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