Dates : du 16 janvier au … 2026
Km parcourus : … kilomètres ~
Considérée comme le berceau de la civilisation européenne, la Grèce est un pays d’art et de culture par excellence, où ses mythes, monuments et traditions sont des témoignages incontournables de la grandeur de son histoire. Sa géographie unique, mêlant montagnes escarpées et côtes découpées, a façonné son histoire et sa culture millénaire.
Avec une superficie totale de 131’957 km², dont environ 20% d’îles et bordée par quatre mers, la Grèce possède l’un des littoraux les plus étendus d’Europe avec plus de 13’000 kilomètres de côtes. Plongeons dans le monde fabuleux de la Grèce !
Région Macédoine
Kastoria
Vendredi 16 janvier, nous entrons en Grèce, plus précisément dans la région Macédoine. Et nous constatons plus tard dans l’après-midi que nous avons changé de fuseau horaire. On nous a volé une heure !
Notre premier arrêt se fait dans la petite ville de Kastoria construite sur une petite presqu’île entourée par le lac Orestiada, classé zone Natura 2000. Une vraie petite pépite ! On sent tout de suite une atmosphère complètement différente, avec de nombreux petits commerces, des terrasses animées, des gens qui vivent quoi ! Et on a de la chance, il fait beau et doux aujourd’hui. La suite de la météo ne s’annonce pas aussi clémente pour ces prochains jours.
Les nombreux magasins de fourrures en ville témoignent du glorieux passé de Kastoria, grande productrice de fourrure depuis le 15e siècle. C’est d’ailleurs l’un des derniers centres de fabrication de fourrure en Europe. Ce n’est en tout cas pas moi qui ferais prospérer cette industrie.
Nous nous parquons à l’entrée de la ville et partons flâner le long du quai qui est très bien aménagé. Nous sommes accueillis par une multitude d’oies en liberté qui caquettent joyeusement. Après une boisson sur une terrasse, nous partons visiter les vieux quartiers de la ville avec ses vieilles maisons traditionnelles en pierre.
Ce soir, nous dormons dans un spot nature très sympa au bord du lac, juste à côté de la grotte du Dragon que nous visiterons demain. Bonne nuit …




















Grotte du Dragon
Samedi 17 janvier, nous visitons la belle grotte du Dragon. Selon la légende, c’était une mine d’or gardée par un dragon. Dans les faits, elle ne fut découverte qu’en 1940 et n’a jamais été occupée par l’homme.
Toujours est-il qu’elle est superbe avec ses 10 salles sur un parcours de 300 mètres. Nous sommes toujours en admiration devant ces impressionnantes concrétions minérales aux formes parfois suggestives.
A notre sortie, nous avons même la chance d’apercevoir de magnifiques pélicans blancs sur les brumes du lac.
Aujourd’hui, nous avons 2h00 de route pour arriver à notre prochaine destination où d’autres curiosités géologiques fascinantes nous attendent.



























Région Thessalie
Kastraki
Nous arrivons en début d’après-midi dans le village de Kastraki, au pied des Météores. Ce sont des formations géologiques qui abritent des monastères chrétiens orthodoxes perchés au sommet de ces pitons rocheux gris sculptés par l’érosion. Le site est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1988.
Après avoir trouvé une place pour passer la nuit prochaine, nous partons marcher dans le village. Nous entrons dans un des rares restaurants ouverts et sommes accueillis par le propriétaire quelque peu revêche. Espérons que sa cuisine sera meilleure que son accueil et surtout que la décoration intérieure. Fort heureusement, nos plats sont très bons et nous avons même droit à quelques douceurs offertes en dessert.
Nous admirons ces impressionnantes falaises qui dominent le village et qui semblent nous regarder avec leur yeux. Comme dirait ma meilleure amie, nous sommes sous haute surveillance. Hâte de prendre un peu de hauteur demain et de visiter ces lieux très touristiques aux beaux jours.
Bonne nuit …












Les Météores
Ce ne sont pas « des rochers envoyés par le ciel » comme le suggère l’étymologie du mot mais bien des sédiments rocheux que le fleuve, en se jetant dans la mer de Thessalie, a laissé durant l’ère tertiaire.
A partir de 985, les premiers ermites occupent des grottes dans ces pitons rocheux. Ce n’est qu’à partir du 14e siècle que l’on voit apparaître des édifices. Le premier monastère, appelé Megalo Meteoro, est fondé en 1382. Entre le 14e et le 16e siècle, 22 autres monastères seront construits. On y accédait alors difficilement, par des cordes, des échelles et d’astucieux systèmes de filets accrochés à des poulies. Malheureusement, au 18e siècle, la plupart des monastères sont tombés en ruine. Aujourd’hui, il n’en reste que 6 et, au début du siècle dernier, des escaliers ont été construits pour rendre l’accès plus facile. Les anciens systèmes de poulies ont pour la plupart été conservés et automatisés et servent toujours à hisser les provisions.
Ce matin, dimanche 18 janvier, nous prenons la route pour partir à leur découverte. Notre première visite est au Monastère Agios Nikolaos et nous sommes tout de suite dans le bain niveau escaliers. Ce ne seront pas les derniers que nous gravirons aujourd’hui, croyez-moi. Il est certes petit mais c’est l’un des plus authentiques. La vue depuis la terrasse est magnifique. Il possède également une jolie chapelle, mais elle est malheureusement squattée par un groupe de touristes arrivés en car avant nous.
Quelques kilomètres plus loin, nous découvrons le charmant couvent de Roussanou qui comporte un peu moins de marches et on y entre en passant au-dessus d’un charmant petit jardinet. Les sœurs qui tiennent le couvent n’ouvrent qu’une toute petite partie au public mais nous pouvons quand même admirer la chapelle qui possède de belles fresques. La vue sur les monastères de Vaarlam et de Agios Nikolaos est imprenable.
Quelques virages plus haut, nous partons à la conquête du Monastère de Varlaam. Et pour nous accompagner dans ce dédale d’escaliers, un petit brouillard bien frisquet qui nous bloque la vue. Situé très en hauteur, sur un promontoire assez vaste, il jouit d’une grande terrasse et d’une superbe vue sur les monastères voisins, enfin à ce qu’il paraît. Construit en 1518, il possède également une église disposant de très belles fresques.
Puis, nous terminons par le plus grand, le Megalo Meteora, dont la première chapelle fut construite en 1382. C’est également le monastère le plus touristique et donc le plus fréquenté. Bien que le parking soit situé à très courte distance, cette proximité avec le monastère est trompeuse car il faut gravir de nombreuses marches avant d’entrer dans l’enceinte par un tunnel. Une fois en haut, nous visitons sa chapelle, son petit musée et la reconstitution de l’atelier du charpentier. A notre sortie, le brouillard se dissipe un peu, nous permettant d’admirer la vue sur la vallée et surtout sur son voisin Varlaam.
Nous reprenons la route pour admirer de loin le Monastère Aghia Triada qui a été le décor d’impressionnantes cascades de James Bond dans le film « Rien que pour vos yeux« . Si nos yeux en veulent encore, nos mollets sont un peu refroidis par les 147 marches qui permettent d’atteindre le sommet. Et en plus, il est 13h30 et on a la dalle après toutes ces ascensions.
En redescendant à Kalampaka, nous nous arrêtons sur un superbe point de vue qui nous permet d’admirer encore une fois ces impressionnants pitons rocheux de toutes les formes. C’est vraiment un paysage unique qui nous aura touchés en plein coeur. Une fois en ville, nous trouvons une taverne traditionnelle et nous nous régalons.
Non loin du restaurant, il y a une laverie automatique alors nous en profitons pour nettoyer nos affaires et faire quelques courses. Ce soir, nous dormons sur le parking du centre sportif, un peu en dehors de la ville. Pas très glam, mais au calme.
Bonne nuit …





















































Région Grèce centrale
Golfe Ambracique
Lundi 19 janvier, nous roulons jusqu’au golfe Ambracique. Après avoir franchi un col bien sinueux avec un peu de neige et beaucoup de brouillard, nous retrouvons enfin du soleil.
Golfe de la mer Ionienne presque entièrement clos, il tire son nom de la cité antique d’Ambracie. ll est peu profond et ses côtes sont bordées de nombreux marais habités par une grande espèce d’oiseaux. D’une superficie de 287 km2, il est classé depuis 2008 comme parc national.
J’ai trouvé un super spot pour la nuit prochaine dans la réserve zoologique de Salaora. Une petite plateforme près d’un phare, les pieds dans l’eau. En fin de journée, nous admirons le soleil se coucher entre les nuages.
La nuit va être paisible …






Mardi 20 janvier, nous profitons du beau temps pour aller marcher un peu dans la lagune et observer quelques oiseaux. Nous empruntons une petite route caillouteuse qui borde le golfe. Notre fidèle Gru passe d’ailleurs ses 160’000 kilomètres dans ce joli coin.
Nous marchons le long d’une ligne de sable au milieu de la lagune et apercevons un joli banc de flamants roses serrés les uns contre les autres. Certains s’envolent à notre approche, ce qui permet d’admirer leur impressionnante envergure. Le vent se lève et fouette nos visages, alors nous faisons demi-tour.
Nous reprenons la route jusqu’au prochain village et faisons le plein d’eau à la fontaine. En début d’après-midi, nous faisons une halte au port de Préveza pour manger une morce dans un restaurant sympa. Cette nuit, nous dormons à côté d’une belle plage de galets et nous serons bien brassés par les fortes rafales de vent.




















Vonitza
Mercredi 21 janvier, grosse journée de travail pour Marcel. A 13h00, nous profitons d’une pause entre 2 séances pour trouver un coin dans le village de Vonitza à l’abri du vent. Depuis la nuit dernière et toute la journée d’aujourd’hui, il y a eu de grosses rafales de vent qui ont secoué Gru dans tous les sens.
Nous trouvons une place derrière les terrains de sport et heureusement, le vent se calme enfin. Le cadre est moins joli mais la nuit sera meilleure.
Jeudi 22 janvier, nous nous parquons dans le village et montons à pied visiter le château, emblème de la ville. Construit sur une colline dominant le golfe Ambracique et la mer Ionienne, ce monument byzantin date de la fin du 9e siècle au milieu du 11e siècle, avec des modifications apportées par les Vénitiens aux 17e et 18e siècles.
A l’intérieur, plusieurs arbres sont tombés et de nombreuses branches jonchent le sol. En discutant avec la dame de l’entrée, elle nous confirme qu’ils se sont cassés hier sous la force du vent. Ah oui quand même !
Nous traversons ensuite le petit pont en pierre qui mène sur l’île Koukouvitsa avec sa petite chapelle d’Agios Netkarios. En faisant le tour de l’île, nous tombons nez à nez une énorme tortue qui a l’air d’être venue s’échouer ici pour mourir. Sacrée grosse bête !
Après quelques courses à la sortie du village, nous roulons jusqu’au Lac Trichonida, le plus grand lac naturel de Grèce. Notre spot pour la nuit prochaine se trouve sur le parking du restaurant « le Manoir du lac » où nous dégustons une excellente cuisine dans un cadre soigné et joliment décoré. Dommage que la météo soit si pluvieuse, car les environs semblent charmants. Et les propriétaires sont très amicaux avec les camping-caristes en mettant leur parking à disposition. Un deal comme on les aime !
A bientôt …

























Lac Trichonida
Après quelques courses à la sortie du village, nous roulons jusqu’au Lac Trichonida, le plus grand lac naturel de Grèce. Notre spot pour la nuit prochaine se trouve sur le parking du restaurant « le Manoir du lac » où nous dégustons une excellente cuisine dans un cadre soigné et joliment décoré. Dommage que la météo soit si pluvieuse, car les environs semblent charmants. Et les propriétaires sont très amicaux avec les camping-caristes en mettant leur parking à disposition. Un deal comme on les aime !
On a trouvé l’endroit tellement sympa et accueillant que nous y sommes restés 3 jours et avons mangé autant de fois au restaurant. Tous les plats étaient délicieux et très copieux. Nous avons eu l’occasion de goûter à plusieurs spécialités et nous nous sommes régalés à chaque fois. Et que dire de l’accueil de cette sympathique famille qui nous a offert un petit dessert à chacune de nos visites. Et son hospitalité envers les camping-cars est vraiment à féliciter.
Même la météo nous a permet de chiller un peu à l’extérieur et de profiter de ce beau panorama.














Samedi 24 janvier en fin d’après-midi, nous quittons ce chouette endroit, rachetons une bouteille de gaz à une station-service (là aussi le pompiste était vraiment super serviable) et nous nous arrêtons pour la nuit sur la petite île de Tourlida qui est reliée à la ville de Missolonghi par une longue route qui traverse lagune.
Nous arrivons juste à temps pour apercevoir quelques flamants roses qui barbotent et admirer le soleil se coucher derrière les nuages. Encore un coin magnifique !
Bonne nuit …








Tourlida
Dimanche 25 janvier, nous marchons dans le petit port de Tourlida avec ses maisons colorées et ses petits pontons en bois. C’est vrai que les lieux ont un petit air des « Keys » à Miami.
Nous visitons ensuite le Musée du sel qui nous apprend tout sur l’histoire et le processus de la culture et de la production du sel dans la région, sur les différents types de sel, sa variété de couleurs et sa granulométrie.
Tourlida est une petite île qui a été reliée en 1885 à la ville de Missolonghi par une route qui traverse la lagune. C’était autrefois le port de la ville où se faisait le chargement du sel produit dans les deux salines de la région. Dans cette vaste lagune, elles fonctionnent depuis des centaines d’années et produisent 65 % du sel grec. La plus grande, la Saline Blanche couvre une superficie de 12’500 kilomètres alors que la plus petite, la Saline Noire ou Saline de Tourlida, a une superficie de 1’700 kilomètres.
A l’extérieur, nous pouvons admirer les anciens outils des salines utilisés par les ouvriers pour la production de sel (la culture dans le langage des paludiers), mais aussi pour la récolte du sel. Sans oublier la multitude de flamants roses qui piétinent le fond de l’eau pour déloger leur nourriture enfouie dans le sédiment. Quelle belle chorégraphie !
Nous retournons ensuite visiter Missolonghi. La ville tient sa célébrité des sièges qu’elle dut subir dans sa lutte contre les Turcs pour l’indépendance grecque (1821-1829) et à la personnalité du philhellène anglais Lord Byron qui y mourut. Un tronçon de ses remparts a été conservé, dont la Porte de la Sortie, par où les assiégés tentèrent de forcer, sans succès, le siège en 1826. Juste à côté de cette porte se trouve le Jardin des Héros, vaste parc dédié aux défenseurs grecs et aux philhellènes de divers pays étrangers tombés lors des sièges.
Dans l’après-midi, nous retournons sur l’île de Tourlida avec l’idée d’y repasser la nuit. En checkant la météo sur le net, je reçois plusieurs alertes météo qui annoncent de violents orages dans la région où nous sommes. Ils conseillent de s’éloigner des cours d’eau et nous sommes parquées à deux pas de la mer. Si nous n’avions pas vu il y a quelques jours les violents orages qui se sont abattus sur la région d’Athènes et qui ont créé de graves inondations, nous n’aurions peut-être pas plus réagi que ça. Mais entre ces dernières et les vents violents qui nous ont bien secoués à Vonitza il y a 4 jours, nous jouons la prudence et cherchons un lieu où nous mettre à l’abri, loin de la mer, des cours d’eau et des arbres. Pas simple, mais on finit par trouver un coin le long d’une maison inhabitée, dans la ruelle d’un village. Au final, peu de vent et un peu de pluie entre 5h et 7h du matin, mais rien de bien terrible. On a peut-être fait preuve d’une prudence excessive mais au moins on a passé une nuit tranquille.




















Messolonghi
Lundi 26 janvier, nous retournons à Messolonghi pour découvrir la distillerie Trikene, établissement incontournable depuis sa fondation en 1901 et qui a su préserver la tradition depuis ses débuts. Arrivée de Céphalonie avec une recette d’ouzo en poche, la famille Trikene vendait à ses débuts de l’ouzo et du cognac, accompagnés de quelques mezzés. De nos jours, la boutique, toujours dirigée par un membre de la famille Trikene continue de vendre de l’ouzo et des liqueurs mais a cessé de servir des plats à partir des années 1970. L’intérieur se présente comme un musée vivant, avec des étagères en bois débordant de vieilles bouteilles de cognac et d’ouzo.
Nous sommes chaleureusement accueillis par les propriétaires (2e et 3e génération) qui nous proposent de nous faire goûter leur production. C’est sur l’ancienne table de marbre datant de 1901 que nous dégustons notre verre. Après avoir échangé avec cette charmante famille et acheté une bouteille, nous nous arrêtons déguster un gyros, variante du kebab turc.
Il est alors temps de quitter la région Grèce centrale pour la région du Péloponnèse que nous rejoignons grâce au majestueux pont Rion-Antirion qui nous coûte tout de même la modique somme de 24,70€ (en classe 3). Surtout que les autoroutes grecques sont aussi payantes, avec des péages très fréquents.
En fin d’après-midi, nous trouvons un spot tout près de la cité antique d’Olympie que nous visiterons demain.
Bonne nuit …











Région Péloponnèse
Olympie
Mardi 27 janvier, nous partons à la découverte de ce site antique remarquable. Nichée dans la région d’Ilia avec ses oliviers à perte de vue, Olympie trouve ses origines à la fin du Néolithique (4e millénaire av. J.-C). Ce centre religieux fut le théâtre des antiques Jeux olympiques dès 776 avant J-C. dédiés au Dieu Zeus. Tout comme les jeux actuels, les Jeux Olympiques antiques avaient lieu tous les 4 ans. Les disciplines pratiquées pendant les jeux étaient les courses de chars, la lutte, le lancer de javelot ou encore le lancer de disque. Dans la plupart des compétitions, les athlètes étaient des hommes et participaient nus, ce qui explique que le public était uniquement masculin.
Les Jeux Olympiques antiques ont été abolis par l’empereur Théodose en 393. Ce n’est qu’en 1896 que les premiers jeux modernes seront célébrés à Athènes.
Tous les 4 ans, la flamme olympique est allumée devant les ruines du temple d’Héra (soeur et femme de Zeus) et entame son parcours, après une cérémonie traditionnelle où elle est embrasée par les rayons du soleil, pour débuter son relais vers la ville hôte des Jeux.
Olympie n’était pas seulement le terrain de jeu des sportifs auréolés d’une couronne d’oliviers sauvages mais aussi celui de superbes œuvres d’art créées pour vénérer le dieu Zeus, père des 12 dieux de l’Olympe. De nombreux chefs-d’œuvre ont miraculeusement survécu aux affres du temps et s’admirent au musée archéologique, situé à quelques mètres du site archéologique. Nous y admirons la plus importante réunion au monde de bronzes et de sculptures superbement bien conservées, vestiges du Temple de Zeus. C’est vraiment magnifique !
Nous terminons cette visite en découvrant le musée de l’Histoire des Jeux olympiques antiques, créé en 2004 à l’occasion des J.O. d’Athènes. Ce musée retrace l’histoire des Jeux olympiques, présente les différents sports de l’époque ainsi que des objets, des mosaïques et des peintures qui reflètent l’importance des jeux dans la Grèce antique.
Aujourd’hui, Marcel et moi fêtons notre anniversaire de couple. Pour fêter nos 25 ans, ce soir nous mangeons une bonne grillade dans un petit restaurant de la ville, accompagnée d’une excellente bouteille de vin rouge grec de Nemea, plus importante zone viticole de Grèce.
Après un petit verre d’Ouzo pour digérer le tout, on risque fort de passer une bonne nuit. A demain …









































Mercredi 28 janvier, en arrivant à Olympie, nous nous sommes arrêtés dans un garage pour savoir s’il était possible de faire le service des 160’000 kilomètres sur Gru. Le sympathique propriétaire nous a dit qu’il avait de la place mardi et mercredi.
Ce matin, nous le rappelons et il nous propose de venir de suite. Arrivés sur place, nous sommes accueillis par le mécano en chef, un magnifique matou aux grosses pattes pleines de cambouis. La hauteur du garage nous permet tout juste d’entrer dans l’atelier. Au programme, vidange de l’huile, changement du filtre à air et du filtre à diesel, contrôle des niveaux et des pneus. Pour 185€, notre Gru est prêt à repartir sur les routes de Grèce.
De retour à Olympie, nous visitons le musée d’Archimède dédié à l’un des plus grands mathématiciens, physiciens, inventeurs et astronomes de l’Antiquité mais aussi à la technologie grecque antique de son temps.
Considéré comme le « père » de la science mécanique, Archimède, avec son travail dans les domaines de l’ingénierie, la géométrie, les mathématiques et la physique, a posé les fondements de la science moderne. C’est également à Archimède que l’on attribue l’origine de la célèbre phrase « Eureka ! » (en grec : « Εύρηκα! / Je l’ai trouvé »).
Des machines, des outils, des armes de siège, des grues, des systèmes hydrauliques, y compris les premiers instruments astronomiques et autres inventions d’Archimède sont présentés aux visiteurs.
Une deuxième journée bien sympa à Olympie et une troisième nuit dans cette petite ville tranquille à cette période de l’année.
Bonne nuit …




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